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Mamadou DIALLO, ce nom commun vous parle forcément. Que les personnes ayant le même patronyme que ce juge corrompu nous pardonnent ! Ce nom était synonyme de plusieurs maux dans le département de Bakel : Corruption, abus de pouvoir, intimidation et mépris. Son nom était lié à plusieurs affaires : L'arrestation des vieux notables de Diawara, voie de fait envers des notables de Bakel, haine envers les barbus, écoutes téléphoniques anormales, intimidations des administrateurs de bakelinfo...Il avait vraiment réussi à mettre sens dessus dessous le département de Bakel au point d'exaspérer toute la population de cette localité du Sénégal oriental.

Face à  son irrévérence et aux intimidations fréquentes, des associations du département de Bakel telles que l'ARBF ( Association des Ressortissants de Bakel ), le COREDIA ( Comité de Rénovation de Diawara ) sous la bannière du COTRAJUSFI ( Collectif pour la Transparence, la Justice et la Fin des Intimidations ) avaient tout simplement demandé son départ du tribunal départemental de Bakel.

 

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Deux mois après avoir été interné aux Urgences de l'hôpital de Fann, Abdou Dramé, 19 ans, jeune supporteur de l'Asc Kussum, a poussé, hier, son dernier souffle. Il avait, selon ses proches, «été atteint par une balle à blanc, tirée par la police au cours d'incidents survenus lors du match opposant Kussum à Sandial. Sa famille a saisi la justice.

C'était le dimanche 18 septembre 2011, une éternité... La Zone 1 de Dakar organise, dans le cadre de ses activités de Navétanes, une rencontre entre l’Asc. Kussum et Sandial. La rencontre de football finit en queue de poisson, lorsque Sandial, alors menée par 1 but à 0, égalise. Les supporteurs da Kussum contestent le but, au motif qu'il y avait un hors-jeu non sifflé par l'arbitre. Sous l'emprise de la colère, ils réagissent vigoureusement en envahissant l'air de jeu pour manifester leur courroux. La rencontre est interrompue, suite aux actes de violences qui s'en sont suivis. Quelques minutes après le début des incidents, les éléments du Groupement mobile d'intervention (Gmi), préposés à la sécurité, interviennent de façon musclée pour rétablir l'ordre. «Les policiers ont tiré plusieurs grenades lacrymogènes en direction des supporteurs», raconte Amidou Dabo, Vice-président chargé du Sport et de la Culture de l’Asc Kussum. Sous l'effet nocif des lacrymogènes, les supporteurs des deux camps vident le stade et s'engouffrent dans les étroites ruelles de la Médina. Ils sont poursuivis par les éléments du Gmi qui quadrillent la zone. Dans la foule des manifestants, se trouve un jeune supporteur de l’Asc Kussum : Abdou Dramé, 19 ans.

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L’horreur et la terreur ont frappé le quartier des Abattoirs de Tambacounda où la femme, Aby Biaye, née en 1972 à Adéyane dans le Ziguinchor, mère de quatre enfants dont un garçon et trois filles a été victime d’un assassinat. Son époux, un soldat à la retraite, né en 1950, l’a égorgé à l’aide d’un couteau au cours d’une dispute, portant sur de l’argent avant de mettre le feu dans la chambre, ce vendredi 11 novembre 2011 vers 9 heures 30. Le mari a tenté aussi de mettre fin à ses jours en se poignardant dans le ventre. Le corps de la victime est actuellement à la morgue du centre hospitalier régional de Tambacounda. Le mari quant à lui, lutte contre la mort à la salle d’accueil dudit centre. Une enquête est aussitôt diligentée par les hommes du commissaire Bassamba Camara de la police pour déterminer les causes de cet ignoble forfait Jamais un crime n’a été aussi horrible que celui perpétré sur la jeune femme, Aby Biaye, née en 1972 à Adéyane, mère de quatre bouts de bois de dieu dont un garçon et trois filles. Dans sa maison sise au quartier Abattoirs, la psychose, la consternation et la tristesse sont grandes, touchant du coup tous les habitants de ce quartier. Tout est parti d’un appel téléphonique balancé chez les limiers du commissaire, Bassamba Camara, dans la matinée du vendredi 11 novembre vers les coups de 9h30. Sur les lieux, une découverte macabre dans la cour d’une maison. 

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Au village de Séno Diaral, un membre du Comité de vigilance contre la désertification et la déforestation a échappé de justesse à la mort. Son seul tort est de vouloir protéger la forêt contre les coupeurs d'arbres. Deux bergers l’ont roué de coups de hache. Un an après les faits, les «malfaiteurs vaquent tranquillement à leurs occupations sans être inquiétés». Samba Bane continue toujours de réclamer justice. Récit.

«Je m'appelle Samba Bouya Bane, originaire du village de Séno Diaral dans le département de Bakel. Je suis âgé de 34 ans. Je suis marié et père de 3 enfants. Le 14 avril 2010, j'ai échappé de justesse à la mort. Mes bourreaux qui n'ont jamais été inquiétés par la justice courent toujours, malgré les plaintes que j'ai déposées.

Ce jour-là, aux environs de 18 heures, comme à mon habitude en tant que membre actif du Comité de vigilance contre la désertification et la déforestation de la brousse de Séno Diaral, je me suis rendu en brousse pour veiller. Apercevant deux bergers en train de couper des arbres dans la zone interdite par le comité, j'ai interpellé l'un d'entre eux pour qu'il arrête de couper les arbres ! Mais son jeune frère lui a demandé de m'éliminer physiquement pour éviter toute dénonciation auprès des forces de sécurité. Ils m'ont roué de coups de hache. Je me suis affalé, gisant dans une mare de sang. J'ai reçu des coups de hache sur la tête, au niveau de la main droite et sur ma jambe droite. Pensant que j'étais mort, les deux bergers prennent leur jambe à leur cou me laissant seul dans un piteux état. Plus tard, j'ai repris quelques forces et suis retourné difficilement au village de Séno Diaral, sans mon bidon d'eau, mon chapelet et mon téléphone portable. Ma famille manque de s'évanouir face au spectacle auquel elle venait d'assister. J'ai été vite secouru par ma famille qui m'a transporté à Koussan, un village situé à une dizaine de kilomètres de Séno Diaral. Sur place, j'ai reçu les premiers soins.

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Comme annoncé dans nos précédentes publications, Bakelinfo.com lance un appel à la solidarité pour les triplettes devenues jumelles de Bakel. Nous comptons sur votre générosité pour aider cette famille dans le besoin. Votre geste sera utile. Nous restons à votre disposition pour la collecte des dons. Vous pouvez nous contacter via cette adresse Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou sur ce numéro de téléphone 0669228949. Pour ceux qui sont au Sénégal, vous pouvez directement vous adresser à la famille en composant le 775257540.

BAKELINFO.COM LANCE UN APPEL A LA SOLIDARITE :

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