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La Voix du département de Bakel

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"Les gros porteurs maliens l'autre mal qui gangrénne nos routes", "Une menace d'isolement plane". Le simple visiteur qui s'aventurerait à mettre les pneus sur le tronçon Tambacounda-Bakel, distant de 243 kilométres, serait tout simplement déçu et choqué de cette voie qui crée la désolation chez les usagers. Cette partie de la Route Nationale N°1, avec son corollaire de crevasses, de nids-de-poule, de coupures, mérite une plus grande attention car elle  pourrait engendrer un isolement des populations de la région orientale, si toutefois des mesures avant-gardistes ne sont pas prises. Depuis deux ans, ce tronçon de 243 kilométres, crée la désolation chez les usagers. Cette voie avec son corollaire de crevasses, de nids-de-poules, de coupures, mérite une plus grande attention car elle sert à désenclaver la région orientale. Les populations éprouvent d'énormes difficultés à parcourir cette distance. Selon Lassana Gassama, 1e vice président de la communauté rurale de Tomboura, arrondissement de Kéniéba, l'état défectueux de ce tronçon, les déviations, l'état actuel des ponts et les virages créent un grand risque pour ces usagers et pour celà la seule alternative est la réhabilitation de cette voie dans sa partie entiére. Les pratiquants obligés de cette voie que sont les conducteurs étrangers à cette zone devront alors découvrir les secrêts pour être à l'abri de tout accident. Comme dommages, c'est la défection des carcasses des voitures et la perte de temps que font ces usagers, car pour joindre les deux villes de Tambacounda et de Bakel , il faut rouler 4 heures au lieu de 2 heures et démi si les conditions étaient des meilleures. Selon le transporteur et chauffeur Ibrahima Ndiaye que nous avons rencontré, il dira que cette route défectueuse réduit le taux de fréquentation des voitures dans les différentes gares routiéres de la région, crée des ennuis chez les convoyeurs de bétails dans les gros camions pour les grands foirails de Dahra, Touba, Dakar et Thiés.

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Le travail effectué actuellement par l’Agence autonome des travaux routiers (Aatr) dans la région Nord a permis de réhabiliter des tronçons importants de la Route nationale n°2, au niveau de Diagnoum, de Gadiobé, de Bondji et de Bakel, a déclaré hier à la presse le responsable de l’axe Nord de cette agence, Mor Guèye Gaye. A hauteur de ces villages, a-t-il poursuivi, les pluies diluviennes ont détruit une partie de la chaussée et les responsables de l’Aatr ont été obligés d’interdire formellement le passage des camions et autres poids lourds au niveau de Semmé, pour ne pas gêner les travaux de réfection. Grâce à un financement de l’Union européenne, a laissé entendre M. Gaye, il est prévu de réhabiliter la RN2, avec le projet de réhabilitation de l’axe Richard-Toll/Bakel à l’étude. Pour ce qui est de l’axe Saint-Louis/Rosso/Richard-Toll, les travaux de réhabilitation de la chaussée démarreront à la fin de l’année. Parlant des travaux de réfection du pont Faidherbe, financés par l’Agence française de développement, M. Gaye a souligné qu’ils se déroulent correctement, sous la supervision de six experts qui travaillent en étroite collaboration avec les services de l’Aatr.
 

Mb. Kh. DIAGNE, Le Soleil

 

 Tambacounda, 12 mai (APS) - L’Agence autonome des travaux routiers (AATR) a perdu la moitié de sa rapidité d’intervention, suite à l’entrée en vigueur du nouveau Code des marchés publics qui a mis fin à tous les ‘’allègements’’ dont elle bénéficiait en matière de procédure, a indiqué le chef de l’antenne régionale de Tambacounda. ‘’La dérogation réduisait de beaucoup nos procédures. Avant le nouveau code des marchés, entre une publication d’appel d’offres et l’exécution des travaux au niveau de l’agence, c’était 45 jours, actuellement c’est trois mois’’, a indiqué à l’APS Lamine Ndiaye. L’AATR est chargée des travaux annuels d’entretien du réseau routier, notamment les ponts, les routes en terre et les routes bitumées, ainsi que des travaux de réhabilitation. ‘’Maintenant, c’est encore difficile’’, a dit M. Ndiaye, soulignant que ’’les allègements qu’on avait avec l’AATR, on les a perdus, il n’y a plus d’allègement, il y a un nouveau code des marchés et ce code des marchés n’a pas de restriction. Tout le monde y est soumis, aussi bien l’agence que les administrations’’. Pour l’ancien chef de région des TP, ‘’on revient à l’ancien système’’, concernant les procédures, même si la rapidité d’exécution reste intacte. L’AATR est un ‘’prolongement’’ des Travaux publics, qu’elle a remplacés, a expliqué M. Ndiaye, selon qui, elle a été créée dans un souci de simplifier les procédures et d’aller plus vite en matière de travaux routiers. ‘’On s’est dit que les TP avaient une gestion très lourde du patrimoine routier et qu’il fallait créer une agence à qui on allait alléger les procédures pour que le travail se fasse plus rapidement’’, s’est souvenu l’ancien chargé de projets des TP.

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Infrastructures et équipements Infrastructures


L’arrondissement est enclavé. Le réseau routier aménagé est très réduit. La seule route revêtue est la RN2 qui passe à 8 Km environ du fleuve Sénégal où est localisée la plupart des établissements humains. Aussi Diawara et les sièges de communauté rurale demeurent-ils peu accessibles.  L’arrondissement possède un aérodrome localisé à Bakel. Il est équipé d’une piste en latérite longue de 1750 m et large de 30 m. l’aérodrome possède un balisage qui lui permettra de recevoir des avions de nuit après préavis.

La téléphonie rurale connaît cependant un rapide développement avec 38 télé centres et points phones. L’usage du téléphone mobile est répandu. L’alimentation en eau potable est médiocre dans l’ensemble. Le réseau d’eau courante se limite à Bakel et Diawara. La  couverture des besoins en eau potable par forage équipé est de 46 %. En effet il existe au niveau de l’arrondissement 34 forages localisés dans 27 villages sur 63. Le rayon d’action moyen d’un forage est élevé. Il est de 11 Km. Les débits des forages sont généralement faibles et peuvent descendre à moins de 1 m3/h. Le drainage des eaux de pluies et de crue se pose au niveau des villages riverains du fleuve. Les risques d’inondation des villages bâtis sur les levées de terres le long du fleuve sont élevés à cause des changements de régime du fleuve depuis l’événement des barrages. L’assainissement eaux usées est de type individuel. Les latrines sont souvent réalisées de manière artisanale. Il est à noter qu 42 % des ménages ne disposent pas de lieux d’aisance et utilisent la nature. L’électrification ne touche que trois villages (Diawara, Tuabou et Yélingara). Equipements Le niveau de desserte par les équipements collectifs varie selon la catégorie :

 §         La couverture par les postes de santé est correcte. En effet, l’arrondissement compte 7 postes de santé soit un poste de santé pour 7429 habitants contre une norme de 10.000. Le rayon d’action moyen d’un poste de santé est estimé à 10 Km ; ce qui est relativement élevé du fait de la mauvaise qualité du réseau routier ;

§         L’enseignement préscolaire est inexistant. Le cycle primaire compte 27 écoles totalisant 173 classes en 2004. Le déficit en salles de classe pour atteindre la scolarisation universelle est estimé à 58 sur la base d’une population scolarisable de 10400 et de 45 élèves par classe.

§         Les seuls équipements socioculturels et sportifs sont constitués de 5 foyers des jeunes sous équipés et d’un terrain de sport non aménagé à Diawara.

  Source : Sous prefecture de Diawara

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