Journée départementale de la quinzaine de la femme : Rencontre entre les groupements féminins et le préfet de Bakel Monsieur Amadou Mactar Cissé
Ce Mercredi 26 Mai 2010 , très tôt le matin, les femmes du département de Bakel se sont donné rendez - vous au C E E P (Colette et Raoul Bacconnier) de Bakel pour célébrer la Journée Départementale de la Quinzaine Nationale de la Femme sous la présidence du Préfet du Département de Bakel Amadou Moctar Cissé. Cette 28ème édition de la Quinzaine Nationale de la Femme a pour thème général : Promouvoir l’autonomisation des Femmes / Enjeux et défis de la parité Homme - Femme.
Après la cérémonie d’ouverture, aucune place ne fût laissée au folklore, les femmes se sont réparti en cinq (05) ateliers pour réfléchir sur les thèmes suivants : *Santé de la famille : .Les problèmes de santé de la reproduction rencontrés par les femmes et filles du Département. .Les stratégies à mettre en place par les femmes et les familles pour la prévention des comportements à risques.
*Financement de l’entreprenariat féminin : .Quels sont les obstacles au financement des groupements de femmes ? .Comment promouvoir le financement de l'entreprenariat féminin ?
*L’Institution de la parité absolue Homme / Femme au Sénégal. .Comment les populations perçoivent la parité absolue homme / femme dans les institutions partiellement ou totalement électives ? .Quelles mesures préconisent les populations pour l’accompagnement du processus d’institutionnalisation et la parité homme /femme au Sénégal.
*La lutte contre le gaspillage dans les cérémonies familiales. . Regard des femmes sur le gaspillage dans les cérémonies familiales .Quel est le niveau de connaissance de la législation sur le gaspillage dans les cérémonies familiales ?
*Comité Consultatif National de la Femme. . Missions et objectifs du comité consultatif national de la femme au Sénégal ? . Quelles relations avec les pouvoirs publics ?
CAMPAGNE ARACHIDIERE A TAMBA : Les huiliers ont acheté 6.000 tonnes sur la production
Si la subvention au prix au producteur gracieusement mise en ouvre par l’Etat pour la commercialisation de l’arachide devrait être le frein à la mise en place correcte des financements, les pouvoirs publics devraient y mettre fin. De fait, tous les espoirs des producteurs, qui ont encore leurs graines entre leurs mains, sont hypothéqués. C’est le sentiment des responsables des producteurs réunis au sein du Cadre de concertation des ruraux qui viennent de tenir pendant deux jours la troisième édition des Journées régionales paysannes de la région de Tambacounda. Avec une production régionale estimée à plus de 50 mille tonnes, les producteurs des coopératives agricoles ont noté que quelque 6 mille tonnes sont achetées et payées par la Novasen, la Suneor et le Cait de Touba. Les bons notés font foison alors que la campagne se termine ce 30 avril, soulignent les producteurs. Le problème des semences aussi hante le sommeil dans cette région orientale, alors que Kédougou vient de recevoir une première pluie de 7 mm. Le coordinateur des deux régions de Tambacounda et Kédougou du Crcr, Doudou Diagne, a vivement demandé aux agriculteurs de réserver leurs semences personnelles au cours du point de presse qui a sanctionné les débats. Selon M. Diagne, en mettant en place 15 motopompes à Kédougou et 19 à Tambacounda, l’Etat a pris une option sérieuse pour confirmer la vocation rizicole des régions orientales qui sont traversées par les fleuves : Sénégal, Falémé et Gambie. Mais depuis un an, le manque d’aménagement et de matériel connexe empêche de se tourner résolument vers cette culture dans le Tambacounda et le Kédougou, à l’image de Bakel qui jouit de l’encadrement. Pour M. Diagne, les aménagements hydro agricoles des périmètres sont attendus car ils n’ont pas été prévus par le programme. A cela, s’ajoute l’inexistence de matériel de transformation (décortiqueuses à riz). Concernant l’élevage, l’insémination artificielle est bien lancée. Cette rencontre annuelle, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la composante « Organisations de producteurs » du Psaop II, exécutée par l’Asprodeb en est à sa dernière ligne droite.
Région de TAMBACOUNDA : Inauguration d’un complexe frigorifique
La rareté du poisson à Tambacounda ne sera qu’un vieux souvenir pour les populations de cette localité. Le ministre de l’Economie maritime et le gouvernement indien vont implanter un complexe frigorifique d’un coût d’environ 400 millions de FCfa. En posant la première pierre de ce complexe, le ministre Khoureyssi Thiam a réitère la volonté du chef de l’Etat de répondre aux doléances des populations. Tambacounda souffre beaucoup des difficultés de stockage de poisson. La pisciculture et l’aquaculture ne sont pas encore développées, même si une dynamique est notée au niveau de la nouvelle direction régionale de la Pèche. Aussitôt nommé ministre de l’Economie maritime, de la Pêche et des Transports maritime, M. Thiam a annoncé la fin de cette discrimination et a promis de tout faire pour, à l’instar des autres régions, que Tambacounda puisse avoir aussi du poisson noble et frais. Et de promettre au moins cinq stations frigorifiques qui seront placées à Tambacounda, Kidira Bakel et Koussanar. Pour le ministre Khoureychi Thiam, qui a fait le point sur les caractéristiques techniques du complexe, le projet fait partie d’un lot de 15 complexes frigorifiques qui seront implantés le long du littoral et à l’intérieur du pays. Cette initiative va contribuer à une meilleure valorisation de la production débarquée, des surplus, des produits et à la résorption du sous-emploi au profit des acteurs directs et indirects. Le projet contribuera aussi à l’amélioration des conditions de travail, d’hygiène et de qualité des travailleurs, ainsi que les capacités organisationnelles des travailleurs et professionnels de la Pêche. Il y a aussi la dynamisation du secteur et par conséquent à l’essor économique, entre autres améliorations des conditions de vie des populations, la création des richesses, la réponse à la demande sociale. Le maire, Oury Ba a, d’emblée, campé l’importance de ce bijou qui, selon lui, reste une vieille doléance des populations de Tambacounda que le président Wade vient de régler par l’entremise du ministère de l’Economie maritime. L’édile de Tambacounda a relayé les vœux des populations de voir Tambacounda recevoir comme promu un programme spécial à l’instar de Thiès, Louga, Kolda et Ziguinchor.
Contribution : La soudaine ruée dans banques dans le département de Bakel, faut-il s'en réjouir ou avoir peur ?
Dans un passé récent on se posait la question de savoir pourquoi les banques classiques tardent à ouvrir une agence à BAKEL ? De nos jours la pertinence de cette interrogation n’est plus à l’ordre du jour et nous nous sommes suffisamment informés auprès de ces banques pour éclairer la lanterne des populations Bakéloises. La CBAO a fini d’implanter ces guichets (GAB) à DIAWARA et à WAOUNDE et selon nos antennes, ces derniers démarreront normalement avant la fin de l’année 2009. Au courant de 2010 une agence sera ouverte par la même banque à BAKEL Commune. Ce n’est guère fini car ECOBANK selon nos antennes devrait également s’implanter dans notre localité sous peu . Mais personnellement ce n’est pas une densification bancaire du département de BAKEL qui cause problème mais plutôt la fin ou l’objectif visé par ces banques. Il est clair que c’est le portefeuille des BAKELOIS toutes couches confondues de l’enseignant aux immigrés (porteurs de cartes bleues) en passant par les grands commerçants qui serait courtisé. A cela, il faut ajouter les petits commerçants ambulants ou sédentaires et même les "vendeuses de cacahuètes" d’autant plus que ces banques font de la micro finance. Cette branche du secteur bancaire est très prisée de nos jours. Cette ruée des banques soulagerait les populations de ces localités qui seront certainement dispensées de longs voyages périlleux et mouvementés dans le seul but de retirer quelques centaines de CFA aux guichets de Tamba et de Ourossogui. Les enseignants et autres salariés pourront également emprumter à très long terme pour financer leurs logements et autres projets viables. Un vide que les mutuelles avaient du mal à combler. En récapitulant nous retiendrons que si les banques ont choisi de s’implanter à BAKEL, ce n’est pas pour une opération de charité ou d’aide mais pour exploiter la manne financière de l'émigration et le business "Baol Baol". Le système Fax de la diaspora Bakéloise a du soucis à se faire... Les banques seront de sérieux concurrents pour formaliser ces flux d'euros entre la terre natale et la terre adoptive. Notons toutefois que ce n'est guère une chose facile.
Les jeunes diplômés, au Sénégal, vivent une situation très inquiétante. Depuis ces derniers temps, décrocher le premier emploi constitue un véritable casse- tête chinois pour ces derniers. Cette situation est d’autant plus préoccupante que certains ne cessent de se poser des questions du genre : « A quoi a servi tant d’années de labeur dans des écoles ou universités ? », « A quoi a servi d’avoir obtenu un tel diplôme si ceci ne permet pas d’avoir un stage d’une semaine ?». -Quels sont les obstacles, donc, au premier emploi ? -Quels remèdes faut-il préconiser dans le souci de résoudre cette équation au point de l’éradiquer totalement ? Le premier constat qu’il convient de faire est la prédominance des relations familiales, amicales, ou autres sur la pertinence ou la solidité du CV. De nos jours la seule règle qui prévaut est le phénomène de « bras long », « il faut forcement avoir un parent dans une structure pour y être recruté. Il faut être recommandé pour y être recruté». Et ceux qui n’ont pas de parents dans les boites ? Quelle est, en ce moment, la valeur du CV ? Ainsi, à quoi cela sert de publier des annonces, offres d’emploi dans les journaux de la place ? Et aussi les gens ont-ils tort de ne pas avoir de parents dans les boites ? Il existe aussi un autre obstacle majeur au premier emploi : l’expérience professionnelle requise par les recruteurs. Dans les annonces ou offres d’emploi, il est de coutume de voir une offre de niveau « Bac +2 »ou « Bac+3 » dans lequel bon nombres de jeunes se retrouvent .Néanmoins un seul critère exclue des centaines de milliers de postulants : l’expérience professionnelle demandée variant de 5 ans à 10 ans. Par exemple une offre d’emploi concernant un poste d’agent commercial apparait dans un journal. Les critères sont les suivants « niveau : Bac +2 minimum, expérience : 5 ans dans un poste similaire,… ». Nous pouvons essayer de décortiquer cette annonce. On est en 2009, donc par rapport à l’expérience professionnelle requise il faut éliminer toute la génération 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, titulaire d’un Bac+2. Non seulement ils n’auront pas fait 5 ans d’expérience, et ce n’est pas toujours évident de trouver du travail juste à la fin des études. Face à un tel cas, l’on peut se poser la question de savoir quelle place l’entreprise accorde aux jeunes diplômés inexpérimentés dans le cadre de leurs politiques d’emploi d’autant plus qu’ avoir un stage pédagogique, durant la formation, demeure un parcours de combattant ?