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ladji_Diabira

Dès fois, je me plais à faire le tour des hommes et des femmes venus des villages environnants ou de lointaines contrées ayant l'amour de Bakel dans leur coeur. Bakel, "cité maudite" par certains de ses fils mais tant adulée par l'étranger.

Ils sont nombreux ces gens qui sont arrivés à Bakel pour diverses raisons et qui se sont très bien intégrés au point qu'on les considére comme des  " Bakélois " à part entière. M. Ladji DIABIRA est de cette trempe. Originaire de Ajar ( Assaré selon les accents-Ville soeur de Diaguily ) en Mauritanie, il a toujours participé activement au rayonnement de cette ville dans plusieurs domaines. Jeune, il fût un des membres fondateurs d’une équipe de Football "Wagadougou" pour représenter le quartier N’diayega 3 aux championnats populaires. L'homme a toujours été actif dans les mouvements de jeunes bakélois de l’époque. Ladji n’a pas jamais coupé les ponts avec Bakel.

Très entreprenant, il avait initié un projet nommé AJARS au début des années 90 pour des séjours de rupture en Afrique plus précisément sur la vallée du fleuve Sénégal. Une opportunité offerte aux jeunes d’autres horizons de découvrir l’Afrique et ses richesses. Par le biais de cette même structure,  cet éducateur s'investissait dans le social en venant en aide aux jeunes en proie à toute sorte de difficulté.

Pendant ses séjours de rupture, Bakel constituait un point focal. Il y séjourne à chaque fois qu'il met les pieds en Afrique. Face au manque criard d’infrastructures surtout en terme d’’hébergement et de restauration auquel il fût confronté lors de ces pérégrinations, l’homme murit l’idée de doter Bakel d’un centre multifonctionnel . Une façon de montrer encore une fois son amour pour Bakel.

Boubou SAKHO, Président de l’Associaiton des Ressortissants de  Bakel en France : «  Celui qui est natif de Bakel ou de parents Bakélois et qui ne considère pas Bakel. On est pas tenu de le considérer. Mais celui qui vient d’ailleurs et qui déclare sa flamme pour cette localité. On est avec lui et il sera considéré comme un fils de Bakel ». Une manière de dire que Bakel ne fait pas de difference entre ses fils et ceux d'autres contrées. Ladji DIABIRA fait partie des hommes et des femmes qui  peuvent se réclamer de Bakel sans hésitation aucune.

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Quelques notes sur son projet WAGADU.

WAGADU : LE SAHEL AUTREMENT...
Un centre multifonctionnel pour le développement économique et socio-culturel de Bakel, sur le fleuve Sénégal

Aux confins du Sénégal, sur le fleuve du même nom, à la frontière de la Mauritanie et du Mali, Bakel, qui avait connu la prospérité dans les années 80, est devenue ces dernières années une région oubliée du Sénégal oriental. Le manque d'infrastructures délitent les liens sociaux, appauvrie la culture et rend difficile la vie économique de toute la région. Ladji, natif de Bakel, et son ami Jean-François tentent d'apporter leur contribution au renouveau de la ville. En 2013, ils décident de se consacrer à la création d'un centre multifonctionnel.
Lorsqu'il rentre définitivement de France après 25 ans d'immigration, Ladji est atterré par le manque d'infrastructures dont souffre Bakel. Lorsque la situation géopolitique du Sahel se dégrade, il se questionne sur son avenir et celui de Bakel. Avec Jean-François, rencontré en 2011 alors qu'ils étaient tous deux éducateurs, ils décident d'unir leurs compétences et leurs fonds propres pour aider au développement social, économique et culturel de Bakel.
Ils se lancent dans la création d'un centre multifonctionnel dédié aux habitants de Bakel avec pour objectif : dynamiser la région en prenant soin d'intégrer les populations au projet.
Un espace polyvalent pour la reconstruction culturelle sociale et économique de Bakel
La structure comprendra une scène ouverte parfaitement sonorisée et entièrement dédiée à la culture et à l'expression artistique. Elle accueillera concerts, projections, expositions, spectacles, théatre forum, et même des festivals ! Ainsi que les incontournables célébrations de mariage, un événement d'importance pour les ethnies qui peuplent la région.
L'espace d'accueil et d'hébergement qui permettra à Wagadu de se financer a été conçu pour satisfaire les publics institutionnels et touristiques. De la case climatisée au dortoir, une quarantaine de lits que comptera le centre accueillera aussi bien les routards désireux de découvrir la région que les acteurs institutionnels qui, à l'heure actuelle, ne trouvent pas à Bakel de lieu adéquat où se réunir. Une grande salle de séminaire informatisée et équipée d'un vidéoprojecteur leur sera réservée. Mais, non élitisme oblige, elle sera aussi mise à disposition des associations locales.
Côté restauration, un fast food, plutôt destiné aux jeunes et un restaurant plus intimiste, permettront eux aussi à Wagadu de se financer. Les producteurs locaux approvisionneront les restaurants.
Le chantier de 3000 m2 sur lesquels Wagadu construit sa structure, et le fonctionnement du centre devraient permettre de faire travailler une bonne quinzaine de prestataires et de créer plus de dix emplois pérennes.
Le téléphone sénégalais à déjà fonctionné, les médias locaux s'intéressent au projet, et trois associations bakéloises ont déjà démarché Wagadu. Preuve s'il en faut, que Bakel est prête à bouger ! Ladji et Jean-François voulaient créer du lien social et aider les habitants, ils y réussissent parfaitement !
Maria Camara, grande figure féminine de la ville, directrice du centre de formation des jeunes filles de la région a très vite compris l'intérêt du projet de Ladji et jean-François, elle aussi a établit un accord de partenariat avec Wagadu. …. Le restaurant deviendra ponctuellement un restaurant d'application pour les élèves stagiaires.
On ne les arrête plus ! Non contents de satisfaire une clientèle touristique et institutionnelle, nos deux concepteurs n'en restent pas moins éducateurs dans l'âme ! Ils ont décidés de mettre gratuitement à disposition des élèves une salle de travail et de documentation.
Aujourd'hui, la construction des locaux a débuté, le centre devrait être en partie opérationnel au premier trimestre 2015.
Cet ambitieux mais néanmoins réaliste projet coûtera au total 100 000 euros soit quelques 65 millions de francs CFA. Ladji et Jean-François ont déjà réunis 50% du budget.
Le reste est à trouver et là aussi, ils ne manquent pas d'idées pour solliciter les aides !

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