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La Voix du département de Bakel

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Bakelinfo.com a rencontré Lansana Gagny SAKHO, Directeur Général de l'Office des forages ruraux ( OFOR). Originaire de Diawara, Lansana Gagny a longtemps travaillé pour des multinationales avant de se lancer dans la consultance internationale. Nommé Directeur général de l'OFOR par decrét présidentiel, Lansana vit désormais pour le monde rural. " Il est anormal que l'eau coûte plus cher en milieu rural qu'en milieu urbain". " En 2015, il est anormal que nos mamans et nos soeurs continuent de prendre des bassines pour aller puiser de d'eau", dit-il. " Nous refusons que des groupuscules prennent en otage un secteur si précieux", argue t-il. Lansana Gagny SAKHO veut assainir le secteur de l'hydraulique rural. Pour lui, les ASUFOR ont fait leur temps. L'heure est venue de gérer autrement. " Des forages tombent en panne pour des factures imapyées de 30.000 FCFA". " Des ASUFOR doivent 200.000 FCFA à la SENELEC", peste t-il. 

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Harouna_Bathily

S’il se sent chez lui à Saint-Denis, ce Sénégalais d’origine n’a pas oublié Tuabou, où il est né, pour lequel son association a permis de construire un collège.

8 000 km. C’est le grand écart sur lequel Harouna Bathily équilibre sa vie de Sénégalais de Saint-Denis. Ou de Dionysien du Sénégal. En tout cas, voilà bientôt vingt-trois ans qu’il s’y tient, bien campé sur ses racines, à la fois celles qu’il choie là-bas dans la région Bakel, et les attaches qu’il a su faire fructifier ici. Il anime depuis 2001 Tuabou Jikke, association d’aide au village familial au nord-est du Sénégal. Harouna a de qui tenir. 

Il est âgé d’une quinzaine d’années quand son père le décrète assez mûr pour quitter le giron maternel et le rejoindre à Saint-Denis. « Lui était là depuis 1963. Il vivait au foyer Pinel. Il en a été le premier délégué en 1964. Métro-boulot-dodo, ce n’était pas sa mentalité. » Ce ne sera pas non plus celle d’Harouna, qui partage bientôt ses affinités politiques. 

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L’Invité du jour (Gfm.sn/Dakar). Originaire du département de Bakel et immigré en France depuis dix (10) ans, Samba Koita récuse la manière dont les médias Sénégalais traitent les informations relatives à l’immigration.  Selon Samba Koita, l’image qui est donnée à l’immigré  sur les sites Web et dans quelques Médias ne reflète pas la vraie face de ce phénomène.

De l’avis de Samba Koita, l’immigration «c’est que du positif» dans la mesure où elle est engage des gens qui vont chercher des devises pour revenir investir dans leur pays. Et constitue par la même occasion une décharge pour l’Etat dans la promotion de l’emploi des jeunes.

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BOMOU

Le choix de me pencher sur le parcours de Monsieur Abdoulaye Bomou repose sur trois principales raisons. D’abord, la Radio jiida qu’il dirige fête, en ce moment, ses activités annuelles d’intégration sous-régionale. La deuxième motivation est scientifique. Il se trouve que je me m’intéresse, dans le cadre de ma recherche doctorale, à l’histoire des familles artisanes de Bakel et sur le devenir des générations actuelles issues de ces familles. Enfin, ce texte peut s'expliquer par l’amitié qui me lie à une personne de sa famille qui me donna cette oppurtinité. J’y ai passé toute ma jeunesse dans leur concession à Bakel parce que nous partagions également le même quartier. 

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CISSE_KANTE__fotor

Deux raisons m'ont poussé à me pencher sur le parcours de notre mère Cissé Kanté :  la première est d’ordre scientifique. Je m’intéressais tout simplement à l’histoire de sa famille, une famille qui a une trajectoire atypique liée à l’activité de la forge. A ce titre, elle m'a accordé une entretien passionnant dans le cadre de mes enquêtes de terrain en 2013 à Bakel (Sénégal). La deuxième raison est affective. Je voue une grande admiration pour elle tout comme les jeunes de son quartier. Je souhaitais lui rendre un hommage bien mérité. Elle est unanimement reconnue, en tout cas de la bon nombre de Bakélois, comme étant une femme modèle du Ka (maison en soninké), une véritable gardienne du temple grâce à sa gentillesse, sa discrétion, sa douceur, sa bienveillance, son sens de l'écoute, j’en passe. Pourtant sa trajectoire n'a pas été un fleuve tranquille ! Récit d'histoire...

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