BAKELINFO.COM

La Voix du département de Bakel

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Cette « tragédie » met en scène une Afrique tiraillée entre l’Orient et ses propres valeurs ancestrales. Elle a émergé en grande partie du récit épique des griots soninkés en particulier Hamet Koité à qui je rends un vibrant hommage. Pour le volet historique, je me suis référé aux écrits d’Amadou Hampâthé Bâ qui relatent la résistance historique méconnue des Ardo du Macina à l’islamisation. Les textes de J. Ki-Zerbo ont également été consultés à ce sujet.

J’ai écrit cette fiction autonome à partir du texte originel qui met en scène deux hommes, deux acteurs malgré eux, d’une tragédie aux dimensions cornéliennes et pluriverselles. Un nouveau monde naît sous nos yeux dans la violence de l’accouchement difficile du métissage culturel.

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

zack

Qu’ils soient au Sénégal ou dans la diaspora, les sénégalais se sont toujours distingués dans les domaines qui les préoccupent. Cette semaine, ‘Les Audacieux de la semaine’ présenté par le portail Senécoplus vous fait découvrir un portrait qui pourra bien inspirer ses lecteurs.

Il s’appelle Zaccaria Coulibaly, il est natif du village de Galladé dans le département de Bakel. Issu d’une fratrie de 7 enfants, Mr Coulibaly est Chef du Bureau Économique à l’Ambassade du Sénégal au Canada depuis décembre 2013. De son parcours académique à sa vie professionnelle, il partage avec nous les recettes du succès et nous livre sa vision de la  »Destination Sénégal » auprès des investisseurs canadiens.

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Doucoure

TALENTS EN COURT. Avec son deuxième court-métrage Maman(s), Maïmouna Doucouré, 30 ans, aborde le bouleversement qu’est la polygamie à travers les yeux d’une enfant.

Elle nous retrouve après l’avant-première de son court-métrage Maman(s) à l’UGC Ciné Cité 19 de Paris, rayonnante d’avoir réuni près de 300 spectateurs et recueilli tout autant de réactions. Car avec Maman(s), présenté dans le cadre du dispositif Talents en Court initié par le CNC et l’Association des ami(e)s du Comedy Club, Maïmouna Doucouré savait qu’elle s’attaquait à un sujet tabou : celui de la polygamie, dans laquelle elle est « née » et dont elle s’est inspirée. « Pour moi c’est un film sur l’amour, sur l’interprétation qu’une petite fille se fait de l’amour à travers ses parents».

Vous souhaîtez soutenir

Bakelinfo :

Chroniques du Mardi

Religion

Actu. locale

Nous avons 191 invités et aucun membre en ligne