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SingalleDiarra1             

L’histoire fait souvent un clin d’œil à la culture et la tradition, de temps en temps, ouvre ses portes et ses fenêtres pour que les biens culturels qui foisonnent chez nous fassent découvrir les merveilles de notre localité au monde.

L’environnement de l’homme, la nature, d’une manière générale, présente parfois des surprises agréables.



C’est devenu un secret de Polichinelle : Bakel, la capitale du Gadiaga mêle harmonieusement histoire et culture depuis la nuit des temps.

L’incomparable panorama que la ville montre à ses visiteurs, c’est d’abord sa charmante et très riche ceinture de collines (jalousement appelée « montagnes ») puis son Fort Faidherbe, vieux de 101 ans, son Pavillon René Caillé où n’a jamais séjourné le parrain, ses Tours (du Mont aux singes, aux pigeons et Jauris ou Télégraphique complétement rasée) et le cordon ombilical entre la Mauritanie, le Mali et notre pays, le fleuve Sénégal, tout cela incite à y faire un petit détour à Saré Demba.

Sur la « Montagne de Diabé Guidé » au quartier Ndiayega 2, tout juste en face de la Tour aux Pigeons, un homme à l’air ordinaire et pourtant plein d’intérêts pour la société, y vit parmi des animaux. Il porte le nom prédestiné de « Singallé » Diarra (l’écurie en Soninké). Agé d’un peu plus de quarante ans, il semble n’avoir connu dans cette tranche de temps que les animaux, rien que les animaux avec lesquels il partage un enclos de moins d’un hectare.

Sur cet espace réduit, aride, Singallé cohabite avec des animaux sauvages mais aussi des animaux domestiques. Singes, pintades, oies, pigeons, canards, poules, vaches, chèvres d’ici et du Niger, moutons etc…se côtoient sans histoire.

Le chef des lieux raconte avec beaucoup de joie et de nostalgie sa rencontre avec chaque animal de ce « mini parc zoologique ». Par des dates bien calées dans le temps, des anecdotes accrocheuses, l’homme pousse le visiteur à se concentrer sur cet endroit bien particulier et à écouter ses histoires savoureuses.

Elevé dans cette atmosphère « animale » par un père éleveur, s’intéressant surtout aux chevaux, il s’est presque fait tout seul, ayant un penchant pour la faune.

Sa présence dans l’espace communal crée une certaine affluence de temps à autre avec des  visiteurs comme les Bakélois de Hollande venus tourner un documentaire sur « Bakel d’ici et de là-bas » ou par de rares touristes de passage.

Il a droit, Singallé Diarra,  à une assistance, une subvention de la part des autorités communales et même des Ministères de l’Environnement, du Tourisme  et de celui de la Culture pour son apport à une meilleure connaissance de Bakel.

Idrissa Diarra, bakelinfo.com

 

 

 

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