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COMMUNE DE KIDIRA
ÉCHANGES SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES A MBOUR : Mamadou Diallo, Maire de la commune de Kidira porté à la tête du comité Afrique PDF Imprimer Envoyer

Le sénégalais Mamadou Diallo, député à l’Assemblée nationale et maire de la commune de Kidira, a été porté à la tête du comité Afrique Centrale et de l’Ouest des membres de l’Union internationale pour la protection de la nature (Uicn). Il a plaidé pour « une seule voix de l’Afrique au congrès mondial de 2012 en Corée du Sud » sur les changements climatiques. Le nouveau président du comité Afrique des membres de l’Uicn s’est réjoui du processus de fusion entre les comités Afrique Centrale et de l’Ouest. Cette rencontre de Saly sur le thème « Adaptation aux changements climatiques : diversité biologique et réduction de la pauvreté en Afrique occidentale et du centre : Etat des lieux et perspectives » a été provoquée par le directeur régional de l’Uicn, Aimé J. Nianogo Ph. D pour aider à constituer ce nouveau comité statutaire qui devrait leur permettre de travailler en parfaite synergie et d’avoir les mêmes préoccupations. Pour Mamadou Diallo, il était donc important de créer, à l’intérieur d’un seul comité Afrique, une synergie et de travailler à relever le défi dans cette croisade contre les changements climatiques qui sont des phénomènes constituant une problématique environnementale majeure et préoccupant le monde entier. « Et en tant qu’organisation de la société civile œuvrant dans le domaine de la préservation de notre environnement, nous avons pu bénéficier d’une formation sur les changements climatiques », s’est-il félicité. En tout cas, le consensus a été trouvé entre les différents membres ; ce qui devrait permettre à l’Afrique de parler d’une seule voix en Corée du Sud en 2012 sur les changements climatiques. « Nous avons pu discuter de toutes les opportunités qui se présentent en matière de changements climatiques et des différents fonds qui sont mis à la disposition des organisations et des Etats. Aussi, avons-nous clarifié un certain nombre de notions pour bien comprendre les phénomènes et problèmes qui se posent en vue de présenter des dossiers bancables ».

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Kidira vue par Marc ROGER dans " Lire ici, Vivre ici " PDF Imprimer Envoyer

Kidira. Près de la gare. Au carrefour de la rue principale - Mince. Ma carte téléphonique est vide. J'avise une boutique qui fait l'angle. Papeterie. Librairie. Sur les murs. Pub Orange. Canal + Horizons. Je salue la vendeuse toute fluette au milieu de ses articles. S'il vous plaît. Une recharge pour deux mille. - Vous venez d'où ? - France. Paris. Vous connaissez ? - J'y suis allée une fois. - Visiter de la famille ? - Non. Suivre un stage. - Si ce n'est pas indiscret. Stage de quoi ? - De bibliothécaire. - Ah ! Vous êtes bibliothécaire ? - Oui ! Enfin, j'étais. Je m'étonne. - Vous êtes jeune ? Vous n'êtes pas à la retraite. - La bibliothèque a fermé. - Pourquoi cela ? - Des trois stagiaires, je suis la seule à être revenue. Mes deux collègues ont disparu dans la nature. Tous les deux. Envolés. Immigration parfaite. Vol en avion tous frais payés par les Bibliothèques du Sud Grésivaudan. Et, comble de l'histoire, en sus de ce projet de coopération qui finançait le bâtiment, le fonds et le fonctionnement du Clac de Kidira - Centre de lecture et d'action culturelle - était lancé, ici, au Sénégal et là-bas en Isère, sous le titre - Lire ici, lire là-bas - le prix du meilleur roman ayant pour thème, l'immigration. En lice. Le ventre de l'Atlantique de Fatou Diome. Partir de Tahar Ben Jelloun et Douceurs du bercail d'Aminata Sow Fall. Premier prix, toutes catégories confondues, décerné à Alphou, trente-deux ans, l'un des trois animateurs du Clac, depuis lors, clandestin en région parisienne. Du second, pratiquement du même âge, Kari, la jeune femme qui me raconte tout cela de sa petite voix triste, n'a jamais eu de nouvelles. La perdante dans l'affaire, c'est bien elle. La confiance des partenaires, déjà fort mise à mal par un détournement de trésorerie qui impliquerait le président du Clac, est aujourd'hui rompue. Le versement des fonds, gelé. Le poste de bibliothécaire est supprimé.

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Kidira: Vol de carburant à la Sénélec, un agent et un gardien écroués PDF Imprimer Envoyer

Une affaire de vol secoue la centrale de la Sénélec de Kidira, une commune située à 93 km de Tambacounda sur la route qui méne vers Bakel. 20 litres de carburant ont disparu dans la centrale. Le gardien Ousmane Fofana dit Yoro a été surpris en flagrant délit vers les coups de 03 heures du matin sur son vélo par un des agents du nom de Cheikh Tidiane Diop entrain de transporter quatre bidons de carburant pour écouler sur le marché. Interpellé et conduit à la gendarmerie, il a dénoncé son complice qui n’est personne d’autre que l’agent de conducteur de groupe, Ibrahima Sylla. Déférés au parquet, ils ont été tous les deux écroués et placés sous mandat de dépôt sous les manguiers qui jouxtent la citadelle du silence de Tambacounda. Au moment ou la société nationale d’électricité peine à servir du courant aux braves populations de la région orientale avec des délestages à vous couper le souffle, un scandale vient secouer la centrale de la dite société de Kidira, une commune située à 93 km de la capitale orientale. Une affaire qui continue de faire grand bruit dans cette cité, ou les commentaires vont bon train après que le Gardien Ousmane Fofana dit Yoro, né en 1983 au Mali et l’agent-conducteur de groupe, Ibrahima Sylla ont été cueillis par des éléments de la brigade de gendarmerie de la Kidira et envoyés en taule. Tout est vite parti dans la nuit du 11 au 12 avril dernier quand l’agent conducteur Cheikh Tidiane Diop a croisé sur son chemin le gardien en faction Ousmane Fofana qui a déserté son boulot entrain de transporter quatre bidons contenant du carburant sur son vélo. Interpellé vers les coups de 3heures du matin, le gardien refuse d’obtempérer filant à vive allure quand il a reconnu Cheikh T. Diop. Mal lui en a pris, puisqu’au cours de sa fuite, deux bidons vont tomber. L’agent ramasse les bidons et se dirige directement vers la brigade de gendarmerie de Kidira pour faire déposition et en même tant déposer les bidons de carburant.

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Kidira : Un forage en perte de vitesse, une dette de 8 millions PDF Imprimer Envoyer

Suite à la mauvaise gestion du forage de Kidira, le comité de gestion traîne une dette de plus de 8 millions francs. Installé pourtant depuis 10 ans, le comité de gestion du forage ne remplit guère sa mission. Le manque d'eau potable est devenu la hantise des populations locales. Kidira manque cruellement de cette source indispensable à la vie. Le forage ne fonctionne plus. Depuis son installation, cette structure en charge de la gestion des forages n'a jamais tenue une assemblée générale afin de jauger les problèmes de fonctionnement. Face à cette situation regrettable, les populations de Kidira réclament une mise en place de l'association des usagers de forages ( ASUFOR ) pour relever le défit. En effet, l'approvisionnement en eau potable est devenu chose rare ces derniers temps. L'eau ne coule plus à flot dans la capitale du Boundou. Débattre des problèmes d'eau autour d'une table ronde était plus que nécessaire. Le Maire Mamadou Djiby Diallo ne s'est pas fait prier pour convier toutes les parties concernées afin de crever l'abcès au grand soulagement des populations. En présence du représentent du préfet du département de Bakel, du chef des puits et forages de Goudiry, des membres du comité de gestion des forages et des populations locales, le maire est revenu sur les souffrances des populations engendrées par une méchante panne des infrastructures hydrauliques de la ville. Depuis plus de 3 mois, aucune goutte d'eau ne coule du forage kidirois. " Cette panne de forage constitue la partie visible de l'iceberg " dit Mamadou Cissokho. En effet, depuis un certain temps, le forage ne couvrait plus le besoin d'eau de la ville de Kidira et ses environs. Le château d'eau d'une capacité de 150 m3 satisfait à peine la demande des populations. A cela, il faut ajouter les pannes sempiternelles de pompes. Selon Monsieur Cissokho, 2500000 FCFA ont déjà été dépensés sans succès pour les réparations de l'arsenal de pompage. De plus, la lourde facture SENELEC de 5426000 FCFA est venu remuer le couteau dans la plaie. Les caisses sont également vides.

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Kidira : une journéé au lycée… Décryptage ! Nous avons passé quelques jours à Kidira, une petite ville frontalière du Sénégal oriental, proche du Mali PDF Imprimer Envoyer

La vie dans un lycée français, vous connaissez, mais ailleurs, comment ça se passe au Sénégal, par exemple ? Pour le savoir, nous avons passé quelques jours à Kidira, une petite ville frontalière du Sénégal oriental, proche du Mali : elle compte 6 500 habitants et accueille, dans son seul lycée, une centaine d’élèves. Le lycée de Kidira a ouvert ses portes le 1er octobre 2009. Ce tout nouvel établissement a vu le jour grâce aux soutiens du projet "initiatives de codéveloppement" qui participe au développement local de la région, de l’association des ressortissants de Kidira en France, du conseil régional, du conseil rural et de la fondation Adoma. 4 classes y ont été ouvertes : une seconde et une première scientifiques, ainsi qu’une seconde et une première littéraires. La ville de Kidira a enfin pu offrir un lycée à ses jeunes habitants, mais la vie derrière les murs flambant neufs de cet établissement n’est pas pour autant facile. Ni eau courante, ni électricité ! Le lycée est certes construit… mais pas encore fini : il n’y a pas d’électricité, ni d’eau courante dans les locaux ! Les installations sont montées mais la circulation de l’eau pose encore problème, l’établissement ayant été construit en périphérie de la ville. Quant au raccordement au réseau électrique, la somme nécessaire aux travaux n’a pas encore pu être réunie. Une salle multimédia, équipé de 30 ordinateurs, est à la disposition des élèves. Mais sans courant, ils ne sont d’aucune utilité.

 

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