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              Chroniques Mardi 08Sept2020
L’Afrique a vraiment ses mystères ! Qui donc osera contredire les Pangols ? Ne fera-t-on que constater leurs prédictions, annoncées bien avant l’hivernage, parlant d’une saison des pluies précoce mais assez étalée dans le temps, occasionnant des dégâts matériels et des pertes en vies humaines, surtout du côté des personnalités ?
Les mystères de notre Afrique ne se limitent pas seulement à ces visions. Ils vont plus loin. De l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, des hommes et même des femmes, éparpillés jusque dans les endroits les plus insoupçonnés de notre continent, sans faire la pluie et le beau temps, mais vivant honnêtement de ce savoir légué par les ancêtres, peuvent transformer la face du monde.
Actuellement, qu’on soit Blancs, Jaunes, Rouges ou Noirs, l’on est tous ébranlé par cette pandémie de la COVID-19 qui ravage les paisibles populations sans tenir compte de leur état d’âme et de leur situation lamentablement catastrophique.

D’éminents Professeurs, Agrégés des plus prestigieuses Universités et des Chercheurs non moins valeureux, les plus admirés du monde, depuis plus d’un semestre creusent leurs méninges et ne parviennent pas à sortir le monde de cette situation déplorable qui a mis à genoux toutes les économies du monde ! Les plus grands de la planète autant que les nations naines, en public ou en cachette, nettoient des larmes impossibles à retenir.
Dans les quatre coins de l’Afrique, de l’Afrique des fiers guerriers, les populations ont toujours fait confiance à ces visionnaires, ces hommes particuliers, capables, non seulement de prédire, avec des cauris, des incantations, des lignes tracées sur le sol, mais de trouver des solutions aux « malheurs » prédits.
Autant que l’ANACIM, ils avaient « vu », ces hommes, et fait des prévisions. Malheureusement, ils n’ont été, ni écoutés ni suivis dans leur vision.
A côté d’eux, une autre espèce, aussi particulière que cette première catégorie, étonne par ses connaissances basées sur les plantes. Les guérisseurs de l’Afrique, de tous les coins de l’Afrique, vrais connaisseurs de nos brousses, de nos forêts et de nos savanes, maîtrisent (beaucoup d’entre eux) les secrets des feuilles, des racines, des écorces, de la sève.
Depuis la nuit des temps, des maladies ont été soignées par ces guérisseurs qui ont pu bénéficier de formations par héritage. Ils sont toujours parmi nous, ces guérisseurs. Et les plantes existent encore et toujours dans nos brousses.
Ces inondations qui viennent aggraver les situations déjà difficiles de la plupart des pays du monde et la pandémie de la COVID-19, rampante au début, au mois de mars, mais aujourd’hui, qui déploie ses gigantesques ailes, doivent être des raisons de réflexions communes regroupant les Modernes (les Médecins, les Chercheurs) et les Traditionnalistes (les guérisseurs et les tradipraticiens).
Sans complexes (de supériorité ou d’infériorité), à bâtons rompus, les échanges permettront de trouver des médicaments contre beaucoup de maladies : pas seulement la COVID-19, le VIH/SIDA, le DIABETE, la DREPANOCYTOSE, le PALUDISME, la TUBERCULOSE...mais toutes les maladies.
La SCIENCE n’appartient pas à l’école des Toubabs en exclusivité ! C’est un domaine universel. Pour sauver notre planète, nous devons quitter les sentiers battus et oser nous aventurer vers des horizons, loin d’être nouveaux, bien que considérés comme tels, afin de découvrir que :
-d’abord, l’union fait la force
- puis plusieurs savoirs réunis donnent le « SAVOIR »
-nul ne détient le secret des plantes
-enfin la vérité est universelle.
Mocirédin n’exclut pas de demander aux populations, pour une fois, à l’échelle mondiale, une participation volontaire, en denrées, en matériels, sous forme d’argent, une véritable SOLIDARITE pour secourir les millions de sinistrés pour causes d’inondations, de guerre, de pauvreté. Les images qui défilent à travers les écrans de télévisions n’honorent aucun être vivant.
Les joies et les douleurs, surtout les malheurs doivent être partagés. Nul ne sait ce que l’avenir nous réserve ! Alors, penser aux autres, c’est en réalité se protéger. Quand la case de ton voisin brûle, va vite l’aider, pour que des étincelles ne viennent pas ravager tous les toits de ta maison et te rendre plus malheureux que l’autre !
Idrissa Diarra

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