BAKELINFO.COM

La Voix du département de Bakel

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

        PluieHivernalBakel
Ce soir, dans le ciel, aucune ombre : la lune, majestueusement, s’y promène seule, allègrement. Les étoiles, pourtant compagnes du bel astre de la nuit, n’ont pas osé s’approcher de sa splendeur !
Au-dessus de la plupart des toits des maisons, les gens ont déposé leur « Merr Gaddou », petit matelas qu’on déplace facilement pour fuir la chaleur nocturne des chambres.
Des chiens, bizarrement, troublent le sommeil des dormeurs tardifs. Leurs cris proviennent du côté Ouest de la ville, dans sa banlieue autrefois bruyante, derrière la marre asséchée, à cette période de l’année.
Le couvre-feu a assagi les hommes. Il a pu discipliner les « irresponsables » des premiers jours. A part ces complaintes de chiens, un calme lourd et un silence inquiétant recouvrent la ville. Même les moustiques, repoussés par le vent léger qui souffle ce soir, ne bourdonnent pas aux oreilles des dormeurs à la belle étoile.

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

          INDEP
Comment dans une période aussi austère, aussi trouble, dans un moment aussi sombre de l’histoire de notre pays, dans un mois aussi particulier correspondant à l’anniversaire, le soixantième du Sénégal, à ce bel âge qui vieillit les hommes mais place les CHOSES dans l’adolescence où l’ingratitude, l’inconscience, la liberté, la force, l’intelligence se côtoient sans se voir, sans même se sentir, une pandémie si cruelle se signale dans le monde !
Pourquoi ce virus, ce micro-organisme pourtant invisible au microscope optique, si petit mais très angoissant, vient-il perturber la quiétude des hommes et des femmes du monde ?
Quelles raisons peut-on trouver à servir aux milliards de vivants de notre planète, effrayés par cette maladie pour les rassurer, les calmer, leur apporter cette sérénité qui manque à leur nouvelle manière de vivre ?

Vote utilisateur: 5 / 5

Etoiles activesEtoiles activesEtoiles activesEtoiles activesEtoiles actives

solidarite    

Mocirédin ne comprend plus rien à la situation actuelle du monde. Ce monde, il est vrai, agité depuis assez longtemps, avec ses tueries, ses vols, ses viols, ses mesquineries, ses corruptions, ses maladies avec des noms effrayants comme le SIDA, l’EBOLA et aujourd’hui le CORONAVIRUS.
Les prix, dans les marchés, commencent déjà à grimper, à flamber d’une manière impitoyable pour les pauvres ménages. Gouraye, ce village mauritanien face à Bakel n’autorise plus la traversée de produits tant prisés par les Sénégalais comme le sucre, le thé, le lait, le poisson, les tissus…
Ce qui est plus difficile à supporter, c’est le confinement qui oblige à ne pas quitter sa région pour une autre. Le couvre-feu, véritable prison, gêne davantage les populations, habituées (surtout sa frange jeune) à flâner jusque tard dans la nuit à travers les rues.

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

     Covid 19
Tous les médias du monde : les télévisions, les radios, les journaux, les nombreux sites internet du monde entier, ont plébiscité une Reine. Malgré sa laideur et la terreur qu’elle crée autour d’elle, bien qu’elle soit une catastrophe, une maladie assez particulière, une calamité  venue d’Asie, plus particulièrement de la Chine, de Wuhan, CORONAVIRUS est populaire. Hommes et femmes, jeunes et vieux ne parlent plus que de ce CORONAVIRUS ou COVID-19 (CORONAVIRUS DECOUVERT EN 2019) ! Il est sur toutes les lèvres ! quelle importance pour sa Majesté !

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

EcoleBakel Mars20

            
La fin du premier semestre a toujours été une période particulière, difficile et regrettable pour les écoles sénégalaises. L’approche des fêtes de Pâques tout simplement appelées fêtes de fin de semestre aiguise chez les scolaires une folle envie de liberté, d’indépendance, de repos, en général, avant ou après les compositions par les enseignants et par les élèves.
L’Etat (tous les gouvernements depuis 1968) se plaît à suivre le jeu « syndical » sans réagir, comme si les jours perdus par notre ECOLE l’arrangeaient. Le deuxième trimestre est et risque (malheureusement) de devenir le socle des revendications syndicales, la période durant laquelle les nerfs semblent fatigués par l’intensification des cours, les devoirs-surprises et la rigueur du climat.
Les syndicalistes enseignants, las d’attendre et d’atteindre le respect des accords, remuent le cocotier pour voir tomber quelques fruits (verts ou jaunes) aussi minimes soient-ils.

Vous souhaîtez soutenir

Bakelinfo :

Chroniques du Mardi

Religion

Actu. locale

Nous avons 389 invités et aucun membre en ligne