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Alors qu’un 49e gardien de la paix s’est suicidé au Havre, les syndicats de police appellent à une «marche de la colère» à Paris le 2 octobre. Une initiative qui a clairement pour but de mettre la pression sur l’exécutif, dans un contexte de rentrée sociale explosive. Michel Thooris, de France Police-Policiers en colère, s’est confié à Sputnik.

 

Il avait 46 ans et était affecté à la Direction centrale de la sécurité publique (DDSP) du Havre. Son épouse l’a retrouvé sans vie le 10 septembre. Un 49e suicide depuis le début du mois de janvier au sein de la police nationale. Un bilan encore plus terrible qu’en 2018, année qui avait vu 35 gardiens de la paix s’ôter la vie. Dans le même temps, au lendemain d’une véritable scène de guérilla urbaine à Grigny (Essonne), les policiers de Quimper ont été victimes, en compagnie de pompiers et gendarmes, de violences urbaines dans la nuit du 10 septembre.

«Violences inacceptables ce soir à Quimper par quelques dizaines d’individus contre des policiers, pompiers et gendarmes en intervention», ont indiqué les services de l’État du département.

Un message dont la teneur ne fait que trop se répéter pour des policiers excédés, qui ont décidé d’envoyer un message fort aux autorités. Ils battront le pavé le 2 octobre à Paris. «Une marche de la colère» présentée comme «historique». Gardiens de la paix, officiers, commissaires, syndicats représentatifs ou non, personnels administratifs et de police technique et scientifique, ce ne sont pas moins d’une vingtaine d’organisations qui ont appelé à manifester.

Le communiqué de l’intersyndicale s’articule autour de cinq revendications:

«L’amélioration de la qualité de vie au travail, une véritable politique sociale pour les agents du ministère de l’Intérieur (transports, logement, restauration, garde d’enfants, mutuelle…), une réponse pénale réelle, efficace et dissuasive, la défense de [nos] retraites et une loi de programmation ambitieuse pour un service public de qualité.»

David Le Bars, secrétaire général du syndicat national des commissaires de la police nationale (SCPN-Unsa) prévient:

«Nous sommes à un tournant. Cette marche s’adresse à l’ensemble de la classe politique et d’abord à ceux qui sont aux manettes

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