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La Voix du département de Bakel

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compteurs seneau

A la suite de SOS Consommateurs, SEN’EAU a sorti un communiqué hier, mardi 14 septembre pour revenir sur l’affaire des 17.000 compteurs jugés non conformes. Cependant, elle n’a pas donné de précisions et éclairages sur les faits évoqués par les consuméristes.

 
La SEN’EAU n’a pas apporté toutes les réponses aux points évoqués par SOS Consommateurs concernant la non-conformité de l’une de deux marques de compteurs qu’elle utilise pour mesurer la consommation en vue de la facturation de ses abonnés. Dans un communiqué rendu public hier, mardi 14 septembre, la société concessionnaire de l’eau potable en milieu urbain et périurbain soutient que «SEN’EAU installe des compteurs de grande qualité, certifiés et testés individuellement dès leur sortie d’usine. Les marques commandées (ITRON et DHIEL) sont les meilleures du marché international».
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Anne Francoise Diouf BakelBall

Au cours d’une émission, dans une chaîne de télévision sénégalaise, j’ai été frappé par la force de caractère de cette jeune basketteuse du nom d’Anne Françoise Diouf malgré son âge : elle n’a que vingt-trois (23) ans.

Du haut de son mètre-quatre-vingt-seize (1,96m), elle a dominé le débat par ses réponses claires, nettes, sensées, venues du plus profond d’elle-même.

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securite alimentaire 4

L’alimentation sénégalaise dépend fortement des importations. De plus, diverses politiques sont menées par les régimes pour assoir une sécurité alimentaire. C’est ce qui ressort de l’Etude sur l’Etat des Politiques alimentaires présentée hier, vendredi 10 septembre, à travers un webinaire organisé par Cicodev-Afrique.

 
L ’Institut panafricain pour la citoyenneté, les consommateurs et le développement (Cicodev-Afrique), en partenariat avec l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (Afsa), a tenu un webinaire hier, vendredi 10 septembre, pour la restitution d’une Etude sur l’Etat des lieux des Politiques alimentaires au Sénégal. Selon le professeur Ibrahima Sall, du département de géographie de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) de Dakar, réalisateur de l’enquête, il existe plusieurs politiques, programmes et projets pour atteindre la sécurité alimentaire dans notre pays. Il y a aussi une forte dépendance aux importations de denrées alimentaires. L’enquête a également montré que l’incidence de la Covid-19 risque de mettre en péril le système alimentaire. Ainsi, pour contenir les incidences de la Covid-19, il trouve l’Etat met en œuvre des Stratégies de résilience du système alimentaire. Organisé autour de chaine de valeurs agro-sylvo- pastoral et halieutique, le système est marqué par de profondes mutations dans les habitudes alimentaires en lien direct avec l’urbanisation. Les campagnes adoptent les modes de consommation de la ville, avec une prédominance du riz qui supplante les céréales locales. Les productions restent aléatoires et sont tributaires des variations pluviométriques.

UNE ALIMENTATION EXTRAVERTIE ET FORTEMENT SUBORDONNEE AUX IMPORTATIONS

Mieux, relève l’étude, 53% des dépenses des ménages sont réservées à l’alimentation. 37% de ce budget alimentaire servent à acheter des céréales et du pain. 8,6% sont destinés aux protéines animales, comme la viande. 12% de ce budget sont réservés à l’achat de légumes. 9% sont utilisés pour la consommation de poissons. Les exploitations familiales, quant à elles, sont fragilisées par l’insécurité foncière et le développement de l’agrobusiness. Les terres agricoles sont fortement dégradées. L’étude montre aussi un manque de cohérence des politiques agricoles, le mode de consommation extraverti, avec une préférence des produits importés. En outre, les politiques alimentaires sont fortement marquées par l’essoufflement des politiques d’exportation et recentrage sur la sécurité alimentaire. Il y a aussi des politiques inspirées des stratégies sous régionales, mais aussi la multiplication des programmes spéciaux. Les politiques agricoles et alimentaires du Sénégal continuent de souffrir d’un déficit de cohérence, perceptible à l’échelle du secteur agricole et de ses sous-secteurs. Les cultures végétales jouissent d’une attention prioritaire, au détriment de l’élevage et de la pêche, sans pour autant répondre à un objectif politique précis. Parmi les manquements, on note aussi un déficit d’intégration des différents acteurs, l’individualisme qui caractérise le jeu des acteurs, en raison des fortes pressions financières.

1.984.531 TONNES DE CEREALES IMPORTE EN 2018, POUR UNE VALEUR DE 210 MILLIARDS, CONTRE 207,1 MILLIARDS EN 2017

L’alimentation sénégalaise est fortement subordonnée aux importations. En 2018, le Sénégal a importé 1.984.531 tonnes de céréales réparties comme suit : 50% concernant le riz, avec 997.280 tonnes, 30% de blé, soit 604.498 tonnes et les 20% des céréales maïs et mil. La valeur monétaire des importations, en 2018, est de 210 milliards contre 207,1 milliards de F Cfa en 2017. La production céréalière qui couvre 68,6 des besoins est évaluée à 2.909.307 tonnes, en 2018, soit un gap de 1.000.000 tonnes. Ce qui atteste de la subordination aux importations. Après tous ces constats, l’auteur de l’Etude n’a pas manqué de formuler des recommandations. Elles sont, entre autres, le renforcement de la volonté et l’engagement des autorités politiques à mettre l’alimentation au cœur des Stratégies territoriales et locales de développement, la cartographie analytique des acteurs et de leurs rôles dans le système alimentaire au niveau national, le renforcement des interventions et les interactions entre les parties prenantes et la promotion des chaines de valeur fortes sur la base d’une approche systémique et du renforcement des relations intersectorielles.

Fatou NDIAYE, sudonline.sn
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inondations

L’hivernage, qui devrait être une période bénie et de réjouissances pour un pays sahélien comme le nôtre, est en phase de devenir une source supplémentaire d’inquiétude et de souffrance pour beaucoup de populations déjà éprouvées par les urgences de survie auxquelles elles doivent faire face de manière quasi quotidienne. La banlieue dakaroise, qui a connu une « urbanisation anarchique », vit les mêmes péripéties tous les ans, les inondations y sont récidivantes durant la saison des pluies.

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meteo vent iolent

 

Des orages et pluies relativement fortes accompagnés par moments de coups de vents sont prévus sur l’ensemble du territoire, plus particulièrement sur les régions Sud, Centre et sur la Petite Côte allant à Dakar durant la journée de ce vendredi 10 septembre.
 
Ces prévisions météorologiques de pluies pour la période du 10 septembre à 6 heures au 12 septembre 2021 à 6 heures sont contenues dans le bulletin de météo spécial de l’Agence nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie du ministère du Tourisme et des Transports aériens. Sur la carte de vigilance, il est indiqué de fortes pluies (entre 50 à 100 mm en 24 h) pour ces prochaines 48 heures.

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